Je n'ai pas confiance en mon corps, puis-je faire une séance grossesse ?

Vos complexes ne vous disqualifient pas. Voici comment une séance peut se vivre avec douceur, même quand on n'aime pas se voir en photo.

Vous aimeriez garder un souvenir de votre grossesse, mais l'idée de vous voir en photo vous serre le ventre pour de mauvaises raisons. Vergetures, prise de poids, peau qui change, silhouette qu'on ne reconnaît plus : les complexes pendant la grossesse sont fréquents, et ils sont parfaitement légitimes. La bonne nouvelle, c'est qu'ils ne sont pas un obstacle à une séance photo. Beaucoup de femmes qui hésitent pour cette raison repartent heureuses d'avoir osé.

Un doute très courant, et très compréhensible

Pendant neuf mois, le corps change vite, parfois plus vite que le regard qu'on porte sur lui. On peut se sentir fière un jour et mal à l'aise le lendemain. Les réseaux sociaux n'aident pas, on y voit surtout des grossesses lisses et photogéniques qui ne ressemblent pas toujours à ce que l'on vit. Se sentir loin de ces images ne veut pas dire que votre grossesse ne mérite pas d'être photographiée. Elle mérite au contraire d'être racontée telle qu'elle est.

Il y a aussi une réalité simple : on est presque toujours plus sévère avec soi-même qu'avec les autres. Ce qui vous saute aux yeux dans le miroir n'est souvent pas ce que les personnes qui vous aiment remarquent en premier.

Les complexes les plus fréquents, et ce qu'on peut y faire

Aucun complexe n'est trop petit pour être évoqué. Voici ceux qui reviennent le plus souvent, et la façon dont ils peuvent être pris en compte pendant la séance.

Les vergetures : c'est un complexe qui se règle très bien, car il est totalement possible de les supprimer en retouche si vous le souhaitez. Le choix de la lumière et de l'angle joue aussi, et certaines poses les laissent simplement hors champ.
La prise de poids : les poses de trois quarts et les tenues fluides ou bien coupées aident à valoriser la silhouette sans la contraindre.
Le visage, les bras ou les jambes qui gonflent : la posture, le cadrage et certaines poses assises ou drapées permettent de ne pas mettre ces zones en avant.
Un ventre qui ne ressemble pas à ceux qu'on voit partout : chaque ventre a sa forme. Les poses de profil ou de trois quarts mettent en valeur la rondeur propre à la vôtre.
Le sentiment de ne pas être photogénique : la photogénie est surtout une question de confiance et de direction. C'est le rôle de la photographe de vous guider, pose après pose.

Ce qui aide vraiment avant la séance

Quelques gestes simples font une vraie différence sur le ressenti le jour J.

En parler à la photographe en amont : dites franchement ce que vous n'aimez pas qu'on voie, les poses seront adaptées en conséquence.
Choisir une tenue dans laquelle vous vous sentez bien : le confort se voit sur les photos.
Choisir un moment où vous êtes en forme : évitez de caler la séance après une journée chargée ou une mauvaise nuit.
Venir avec votre conjoint si cela vous rassure : sa présence détend souvent l'atmosphère.
Ne pas viser la perfection : l'objectif n'est pas la pose parfaite, mais l'émotion juste.

Pendant la séance : sans pression, pose après pose

Vous n'avez rien à savoir faire. Une séance bien menée ne vous demande pas de poser, elle vous guide. Les consignes sont simples, données une par une, et vous pouvez demander une pause ou reprendre une pose à tout moment. Beaucoup de femmes sont surprises de voir à quel point la tension retombe après les premières minutes.

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Je ne suis pas du tout à l'aise devant l'objectif à la base, mais j'ai été mise en confiance très rapidement. Les photos sont sublimes, naturelles.

Selena, séance grossesse

Ce que les photos montrent, et que le miroir cache

Il arrive souvent que les images surprennent. Une photo capture ce que le miroir ne montre pas : un regard, une tendresse, une façon de poser la main sur son ventre. Ce que vous voyez comme un défaut devient, dans la lumière et le mouvement d'une image réussie, un détail parmi d'autres, rarement ce qui frappe en premier celles et ceux qui la regardent. Ce qui reste, ce sont surtout les émotions.

Quand le malaise est plus profond

Une gêne devant l'objectif est une chose. Un mal-être persistant avec son corps pendant la grossesse en est une autre. Si cette période est difficile à vivre au quotidien, et pas seulement en photo, n'hésitez pas à en parler à votre sage-femme, votre médecin ou une psychologue spécialisée en périnatalité. Vous n'avez pas à porter cela seule. Une séance photo peut être un beau moment, mais elle ne remplace pas ce type d'accompagnement.

Foire aux questions

Dois-je me sentir à l'aise pour réserver une séance ?

Non. La plupart des femmes ne le sont pas au départ, et c'est justement le rôle de la photographe de vous mettre à l'aise.

Puis-je demander à ne pas être photographiée sous certains angles ?

Oui. Dites-le simplement avant ou pendant la séance, les poses s'adaptent à ce qui vous convient.

Mon conjoint peut-il être présent pour me rassurer ?

Oui. La séance peut se vivre en couple, et la présence d'un proche rassure souvent.

Je me sens fatiguée ou lourde, est-ce le bon moment ?

Le plus confortable est généralement entre le 7ᵉ et le 8ᵉ mois, mais la séance peut être adaptée à votre rythme, avec des pauses.

Votre grossesse mérite d'être photographiée

Avoir des complexes ne vous enlève pas le droit de garder un souvenir de cette période. C'est souvent dans les moments de doute que les images prennent le plus de valeur, des années plus tard, quand on les regarde avec un autre regard. Vous n'avez pas besoin d'aimer votre corps à la perfection pour faire une séance. Il suffit d'avoir envie de garder une trace.


Vous hésitez encore ?

Parlons-en simplement, sans pression. Chaque séance est pensée pour que vous vous sentiez à l'aise du début à la fin.

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Lili Photographe Studio, Chennevières-sur-Marne, Val-de-Marne

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